Absenteroux

Un nouvel apéritif audacieux et classique, terriblement dans l’air du temps !

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Dégustation
 

Un vrai Vermouth à l’absinthe

Un vermouth, riche en saveurs ! ABSENTEROUX se caractérise par sa belle robe verte, son parfum puissant et sa séduisante bouteille vintage. Un nouvel apéritif qui ose l’audace sans renier ses classiques….Tout ce que l’on aime aujourd’hui ! Et même si vous ne vous souvenez pas tout de suite de son nom, ABSENTEROUX est tellement bon que nous n’êtes pas près de l’oublier !

-    Un nez complexe et subtil, une attaque en bouche puissante, l’absinthe, puis, des notes végétales et fruitées, avant un final en touches fortes de gentiane et d’épices
-    ABSENTEROUX est bien dans l’esprit de l’époque, un peu bitter à l’italienne mais beaucoup plus riche et long en bouche – pas moins de 15 herbes, épices et arômes entrent dans sa composition.
-    Un authentique vermouth où la gentiane et l’absinthe jouent les vedettes sur fond de vin blanc pour un goût unique.

Notre conseil : en version intime, ABSENTEROUX se déguste tout simplement accompagné de glace et en version festive, ABSENTEROUX fait monter l’ambiance dans les shakers (1/3 ABSENTEROUX, 2/3 tonic, 1 rondelle de citron vert)

Étymologie Vermouth :
1798  Emprunté à l'allemand : Wermut « absinthe », « armoise » « vermouth », d'origine obscure.
Le Vermouth est un vin liquoreux aromatisé de plantes amères et toniques.
Première attestation dans la lexicographie : 1798 : vermout. Vin dans lequel on a mêlé de l'absinthe. L'apéritif ainsi désigné peut servir de base à toutes sortes de boissons alcoolisées dont l’une des plus connues est le vermouth cassis
Origine : Caractérisé en Allemand comme « boisson médicinale à prendre de préférence au petit déjeuner », (Grimm 29, 441), il tire son nom de celui de la plante (artemisia absinthium, vieux haut allemand weramōte, attesté depuis le début du 9e siècle : Gröger, Kompositionsfuge, page 472). La coutume de servir ce type de boisson en apéritif, qui semble constituer la motivation immédiate de cet emprunt, apparaît au 18e siècle dans le Piémont : italien vermut subst. masc. « apéritif à base de vin blanc ou rouge aromatisé aux herbes » il ne semble donc pas impossible que le mot français soit emprunté à un germanisme italien. Sources : http://www.cnrtl.fr

Histoire Vermouth
Les premiers apéritifs, les vins herbés, on les doit il y a quelques milliers d’années aux vignerons anatoliens qui cueillaient des raisins sauvages et les faisaient macérer dans des rochers creux avec les herbes qu’ils trouvaient sur place, c'est-à-dire probablement le thym, le romarin, l’absinthe, l’anis vert, etc…Ceux-ci transmettent leurs traditions aux égyptiens qui les transcrivent sur papyrus.

Puis, petit à petit tous les pays méditerranéens inventent leurs propres recettes, à commencer par les réputés vignerons étrusques, puis les romains. Les absinthes et les vermouths, produits similaires, sont donc nés il y a fort longtemps, mais c’est en passant par la Suisse et l’Allemagne (l’ancienne Rhétie) qu’elles sont baptisées wermut ou vermud, qui signifie absinthe en vieux haut-allemand.

Les romains en passant par la Rhétie plantent donc des vignobles de qualité, et à la fin du XVIIIè siècle ses vignerons reconnaissants cèdent à l’Italie leurs droits sur le wermut, y compris celui de modifier l’orthographe de son nom !

Cependant la nature du climat, en rendant les vins plus fragiles, conduit les vignerons allemands à utiliser les herbes à parfum violent et à fortes doses, fabriquant dans les abbayes bavaroises des hypocras rustiques alors que la France sait déjà faire du bon vin et du champagne.
Les anciens vermouths très amers à cause de l’armoise, sont alors des produits recommandés par les médecins pour leurs qualités purgatives et vermifuges.

C’est donc grâce aux italiens que le vermouth se développe, et notamment le dénommé Carpano qui ouvre sa maison à Turin en 1786 en exploitant une recette de sa grand-mère qui la tenait d’un moine bavarois. Il devient très riche et entraine toute une industrie dans son sillage des deux côtés des Alpes.

Il suivit un très vieux précurseur, en la personne d’Antonio Cinzano, qui dès 1568 s’était qualifié de producteur d’élixirs. En 1757 la compagnie Cinzano s’installe à Turin.

Les souverains Piémontais, ducs de Savoie, trouvent un excellent moyen de s’enrichir avec le vermouth grâce aux taxes, en ouvrant des distilleries autour de Chambéry et ses vignobles de blancs médiocres.
Mais c’est au distillateur Chavasse en 1821, que revient la paternité du véritable vermouth (vermouth peut s’écrire sans h) de Chambéry qui concurrence un temps le vermouth de Turin, jusqu’à ce que les américains les mettent d’accord en important une part très importante de leur production respective.
Carpano et Chavasse de retrouvent à Manhattan pour vendre leurs bouteilles. ..

Comme les trois-quarts de la production du vermouth de Chambéry part alors en Amérique, celui-ci reste peu connu du public français. Par contre, la production italienne explose grâce aux innombrables émigrés italiens de l’autre côté de l’atlantique, où n’existe aucune unité de fabrication.

En 1800, Joseph Noilly à Marseillan, exploite une bonne recette et connait le succès avec le premier vermouth sec français. Il s’associe en 1813 avec un anglais, son gendre, Claudius Prat.

Puis autour des années 1840, Gaspare Campari et Alassandro Martini, tous deux maîtres liquoristes dans des cafés- bars réputés de Turin qui fabriquaient leur propre vermouth selon des recettes familiales, fondent leur établissement.
Gaspare Campari se fait plus tard à Milan une grande réputation avec ses bitters.
Lillet acquiert une grande renommée à partir de Bordeaux.

Les produits de base entrant dans la fabrication du vermouth sont outre le vin blanc, de l’alcool neutre, du sucre blanc ou caramélisé selon que l’on souhaite obtenir un produit blanc ou un rouge, une quarantaine de plantes, telles que gentiane, coriandre, achillée musquée, écorce de pamplemousse, hysope, origan, thym, marjolaine, cannelle, girofle, dictame, sarriette, centaurée, thé, orange amère, calame, rose, violette, armoise, etc…
Source : http://vieux-alcools-bistrot.fr/accueil.php
 

C’est un apéritif à base de vin blanc de pays de Vaucluse (cépages ugni blanc, grenache blanc, vermentino, clairette), vin de liqueur blanc, sucre cristallisé, arôme naturel de vermouth (orange, plantes et épices), distillats (coriandre, liqueur jaune, baies roses, anis, mélisse et menthe), alcool neutre, infusions (canelle et armoise), extraits de gentiane, arômes naturels (caramel grillé et café), essences (absinthe et armoise), colorant vert.

Liens vers :
-    grande absinthe (artémisia absinthium)
-    Gentiane
-    Armoise
-    Coriandre
-    Cannelle
-    Mélisse

   

-    Réception des matières premières :
 Les vins blancs secs et de liqueur, l’alcool neutre, le sucre, le colorant, les plantes et épices, les distillats, arômes, infusions et essences sont réceptionnés. Un contrôle qualité est effectué sur chaque matière première pour en vérifier sa conformité.

-    La macération et l’infusion :
Afin d’en extraire les principes aromatiques, les plantes et épices séchées sont mises à macérer dans de l’alcool. La température, le temps et le degré alcoolique de la macération permettent d’obtenir le goût désiré. Après le temps nécessaire de macération, l’infusion (partie liquide) est séparée de la partie végétale (plantes ou épices).
 
-    Le distillat :
L’extraction des principes aromatiques peut aussi se faire par macération des plantes et/ou épices dans de l’alcool puis distillation de cette macération.

-    L’arôme naturel :
Les arômes naturels contenus dans l’Absenteroux  sont d’origine végétale et obtenus par extraction, torréfaction, distillation.

-    L’essence :
Les essences d’absinthe et armoise sont issues d’huiles essentielles obtenues par distillation à la vapeur d’eau.

-    L’assemblage :
C’est une opération très délicate.
C’est en mêlant vins blancs, infusions, distillats de plantes et épices, arômes et essences que l’on obtient le produit fini. Afin que les qualités du produit demeurent constantes, des analyses physico-chimiques et organoleptiques indispensables sont effectuées à tous les stades de la fabrication par les experts de DDP.
L'assemblage final doit être parfaitement exécuté pour que chaque lot soit conforme à l’original.
 

Le boire frais, sur des glaçons ou en cocktail :

Avec le jus d’orange : un  volume de jus d’orange pour trois volumes d’Absenteroux.

Avec le jus de citron vert: un  volume de jus de citron pour quatre volumes d’Absenteroux.

Avec le Rinquinquin: un volume de Rinquinquin pour trois volumes d’Absenteroux

Avec l’Amandine: un volume d’amandine pour quatre volumes d’Absenteroux

Profil organoleptique

La couleur : belle couleur d’un vert clair à reflets jaunes à bruns, d’aspect limpide et brillant.

Le nez : complexe et subtil par ses notes fraiches d’absinthe mêlées à la gentiane et aux épices

La bouche : une attaque vive et puissante par la présence de l’absinthe puis une évolution complexe à la fois végétale, fruitée et sucrée pour finir sur des notes fortes de gentiane et d’épices qui confèrent au produit sa longueur en bouche.

Conservation :
La bouteille étant transparente, la couleur du produit peut évoluer du vert jaune au vert brun selon son exposition à la lumière.
Ne pas exposer directement la bouteille aux UV directs (derrière une vitre) car risque de brunissement du produit et apparition de mauvais goût.
A conserver à une température inférieure à 20°C, et garder au réfrigérateur après ouverture.