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Extrême d'Absente

Un concentré d'Absente

Présentation
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Historique
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Ingrédients
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Préparation
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Dégustation
 

Audacieux amer aux plantes d’absinthe, Extrême ne se veut pas une boisson à part entière mais plutôt une première approche, un exhausteur de goût. Les puristes la couperont simplement avec de l’eau pure …                        

  • Sa présentation est audacieuse, avec sa pipette compte-goutte : curiosité, sensation, frissons et mystère de cette pipette qui confère à l’Extrême un aspect encore plus mythique.
  • L’Extrême d’Absente se déguste dans les cocktails, ou dans la bière, en en versant quelques gouttes ou sur un morceau de sucre

Notre conseil : Quelques gouttes sur un sucre, dans l’Absente, dans une bière ou dans un soda suffisent à changer complètement le goût de la boisson, mais tout en douceur et discrétion.

La Grande Absinthe (Artémisia absinthium) était utilisée pour soigner les maux depuis l’Antiquité. En lui ajoutant de l’anis, on obtenait un élixir dont le succès était assuré. On prescrivait alors des concoctions aux malades et le secret de cet élixir fut vite racheté. C’est ainsi que s’installèrent les premières distillations d’Absinthe.

Très vite, l’Absinthe s’affirme. L’Absinthe part en 1830 avec les militaires à la conquête des territoires d’Outre-mer. L’Absinthe leur servait alors à assainir l’eau, tout autant qu’à soigner le mal du pays. A leur retour, ils continuèrent à déguster le breuvage. La bourgeoisie admirative de ses soldats goûte à cette boisson et l’apprécie, tandis que les artistes toujours à la recherche de plaisirs nouveaux, la découvrent à leur tour.

Le consommateur disposait soudain d’une boisson aux puissants arômes de plantes, dans laquelle on ajoutait de l’eau bien fraîche. Mais pas n’importe comment. Il fallait étonner son Absinthe en laissant tomber l’eau goutte à goutte sur le sucre posé sur la cuillère ciselée en métal. Le sucre étant dissout, l’eau pouvait enfin s’accélérer en fin filet et « battre l’Absinthe » jusqu’à la mixtion complète, véritable alchimie entre l’eau et les essences de plantes.

Les artistes vivaient l’Absinthe. Fille moderne et provocatrice, elle envoûtait. Elle entraînait les buveurs dans les rêves les plus insensés et lorsqu’ils avaient du génie, ils savaient trouver les mots qu’il fallait pour parler de leur petite muse aux yeux verts.

A partir de 1860, l’Absinthe gagne le milieu ouvrier et connaît alors une vogue effrénée qui la hisse au rang de « boisson nationale ». Mais rapidement, elle va devenir le symbole de l’alcoolisme.

Bouc émissaire de tous les maux provoqués par ce fléau, intense à la fin du XIXème siècle, la Fée verte devient le « péril vert ».

Les ligues antialcooliques, nouvellement créées et les lobbies du vin, effrayés par le succès de l’absinthe, font pression sur le gouvernement pour obtenir sa totale prohibition.

Il faudra alors attendre la guerre de 1914 pour que le gouvernement, soucieux de ne pas faire plus de mécontents qu’il n’y en avait déjà, finisse par prendre quelques mesures restrictives. Jugées insuffisantes, elles seront complétées par une nouvelle proposition de loi qui sera acceptée en mars 1915, interdisant la production et la commercialisation de l'Absinthe.

Législation :

Pour la thuyone, la teneur maximale autorisée (alpha et bêta) dans les boissons alcoolisées produites à partir des espèces d’artémisia est de 35 mg/kg. Ceci ne concerne que l’Europe (règlement CE n°1334/2008), pour les autres pays, la teneur peut varier de 1 à 10 mg/Kg et nous avons de recettes adaptées en fonction de la réglementation.

Depuis le 17 mai 2011, la loi de 1915 relative à l’interdiction de la fabrication de la vente en gros et au détail, ainsi que la circulation de l’absinthe et des liqueurs similaires est abrogée.

Le terme « absinthe » peut dorénavant apparaître sur l’étiquette sans nécessité d’ajouter « aux plantes d’ ».

« Absinthe » ne peut toujours pas être utilisée comme dénomination de vente car elle ne dispose pas de définition communautaire. La FFS  et la DGCCRF travaillent à l’insertion de l’absinthe dans la réglementation Europèenne.

 

 

Extrême d’Absente contient un maximum de 35ppm de thuyone. C’est un amer à 70° Alc/vol, sans sucre, composé d’alcool, de distillat de grande absinthe (Artémisia Absinthium) et d’aurone mâle (Artémisia Abrotanum), d’essence et d’infusion d’armoise (Artémisia Vulgaris) de quassia, d’essence de badiane (anéthol), d’alcoolats d’anis vert, de mélisse et de menthe et d’un mélange de colorants alimentaires (bleu brillant FCF et tartrazine).

Liens vers :

            • Grande Absinthe (Artémisia Absinthium)

            • Armoise

            • Anis vert

            • Mélisse

            • Anis étoilée (ou badiane)

            • Aurone mâle

Les ingrédients sont macérés et/ou distillés et préparés préalablement puis ils sont mélangés au moment de la fabrication. Si Distilleries et Domaines de Provence a choisi de fabriquer l’Extrême en mélangeant les essences ce n’est pas par hasard : en effet, cela permet de maîtriser, pour l’ensemble des fabrications des produits à base de plante d’absinthe, le taux de thuyone.

Une fois l’Extrême fabriquée, elle est contrôlée, filtrée puis mise en bouteille.

 

Une présentation audacieuse, avec sa pipette compte-goutte. A découvrir sous toutes ses formes mais toujours avec modération.
Extrême tendance
Extrême bière :quelques gouttes dans un verre de bière, une recette tendance dont la mode est lancée.
Extrême cola mix :métissage des goûts et des cultures à tester dans votre cola favori.
Dans vos cocktails :ajouter une nouvelle « touche » à vos recettes préférées.
Les puristes :la couperont simplement avec de l’eau pure.
Coup de fouet :4 gouttes sur un sucre.
Absente + :quelques gouttes d’Extrême pour corser un verre d’Absente.

Rituel :dans un verre, verser un volume d’Absente sur 2 glaçons.
Mettre un morceau de sucre sur une cuillère à Absente posée sur le verre.
Verser 10 gouttes d’Extrême d’Absente, flamber le sucre puis diluer le tout dans
le verre en ajoutant encore 1 volume d’eau.

Profil organoleptique :

Sa robe : La couleur de l’Extrême est d’un vert intense.

Son nez :  il est très puissant, grâce à la présence de la grande absinthe et l’aurone mâle, très aromatique apporte son odeur camphrée au produit. L’anis présent est masqué par la puissance et la complexité des arômes.

Sa bouche : Une puissance aromatique à l’attaque due à la présence des absinthes. L’infusion d’armoise apporte la structure et contribue à l’équilibre du produit.  L’amertume est apportée par les absinthes et renforcée par le quassia. Les alcoolats d’anis, menthe et mélisse apportent finesse, fraîcheur et persistance aromatique.

Conservation : à température ambiante, éviter les températures au-delà de 25°C.

Pas de date limite de conservation.